Comment fabriquer un nichoir a oiseau

Avec ses décors inertes, un beau jardin bien entretenu est déjà réjouissant, mais en y trouvant en plus des oiseaux qui l’animent, on pourrait se sentir comme au paradis. Mettre en place un nichoir à oiseau y contribuerait et c’est très simple pour en fabriquer.

Les etapes a executer pour un nichoir a oiseau

D’abord, il faut se procurer des planches d’une épaisseur de deux centimètres pour les découper ensuite selon les dimensions souhaitées. En s’inspirant du modèle de la boîte à lettres, on peut en produire, par exemple :

– un morceau de 20x15cm pour la face avant du nichoir

– un autre de 25x15cm pour la face arrière.

La face arrière étant ainsi beaucoup plus élevée que celle de l’avant, la pente du toit sera alors inclinée vers ce dernier.

Pour être bien adaptés à la pente du toit, les deux morceaux qui seront utilisés pour les faces de côté devraient avoir la forme d’un trapèze dont le plus long côté devra mesurer 25cm pour bien épouser la hauteur de la face arrière. Le côté opposé à celui-ci devrait mesurer 20cm pour égaliser la hauteur de la face avant et l’on découpe la planche suivant une ligne droite qui relie les extrémités des deux longueurs. Evidemment, le 4ème côté devrait mesurer 15cm, coupé suivant une droite perpendiculaire aux côtés de 20 et 25cm de hauteur et placé en bas lors du montage avec des vis à bois.

Le toit devrait être fixé avec des charnières pour qu’on puisse l’ouvrir et nettoyer l’intérieur de la maison pour oiseaux qui devrait être placée à une hauteur de 2 à 5m.

Pour le trou d’entrée, le diamètre qu’on peut situer entre 25 et 80mm dépend du genre d’oiseau qu’on envisage d’y chercher refuge.

Ce qu’il faut éviter de faire

– le trou d’entrée ne doit pas être orienté vers le coté où la pluie pourrait s’y introduire.

– les planches ne doivent pas être rabotées pour que les oiseaux puissent s’y agripper. Il vaut ne pas les remplacer par des matériaux qui ne résistent pas assez à l’humidité.

– il faut éviter de peindre le nichoir à oiseau ou de l’ouvrir trop souvent.

Le fonctionnement d’un aimant

Malgré les explications scientifiques, le fonctionnement d’un aimant restent toujours fascinant : c’est comme si une main invisible retirait tous les métaux qui sont à proximité de lui. D’autre part, c’est comme si ses mains invisibles pouvaient jouer à attirer ou repousser les autres aimants comme lui. Mais qu’en est-il vraiment ?

Caracteristiques d’un aimant

Pour comprendre le fonctionnement d’un aimant, il faut se référer à l’organisation fondamentale de la matière qui contient des électrons en perpétuels mouvements, avec leurs charges électriques négatives. Avec des déplacements désordonnés, et au hasard, les champs magnétiques créés par ces charges électriques en mouvement s’annulent. Par contre, si les mouvements sont orientés dans le même sens, leurs effets s’ajoutent pour créer, tout autour, un champ magnétique, à l’origine du « magnétisme ».

Lorsqu’on suspend une barre d’aimant au bout d’une corde et qu’on approche de lui une autre barre, elle est attirée ou repoussée par cette dernière, selon le pole qu’on approche de lui. La composition d’un aimant peut alors être résumée par l’existence de deux pôles opposés, appelé pôle nord et pôle sud, démontrée par cette expérience. Cela explique aussi pourquoi les aimants s’attirent ou se repoussent : pour le premier cas ce sont les pôles opposés qui se trouvent face à face. Dans le second cas, c’est l’inverse.

Les differents sortes d’aimant

De par son origine, on peut classer les aimants en deux catégories : l’aimant naturel, représenté par le magnétite, et les aimants artificiels qui se divisent, à leur tour, en aimant permanent et en aimant temporaire. Ce dernier est bien illustré par les électro-aimants obtenus grâce au courant électrique qui circule dans le fil enroulé en spires autour d’un noyau métallique.

Comment choisir la colle a utiliser

L’efficacité d’une colle dépend de la nature de l’objet sur lequel elle sera utilisée. Ainsi, avant tout, il faut en avoir une petite notion pour bien choisir la colle à utiliser.

Les specificites d’une colle

Pour le papier et le carton, presque toutes les colles leur conviennent. Néanmoins, la colle blanche est la plus usitée dans les travaux de bureau et pour les écoliers. Le scotch et les rubans adhésifs aussi y sont employés très souvent.

Lorsqu’on a affaire aux métaux ou aux bois, les colles ci-dessus ne servent plus à rien. On doit recourir à d’autres colles comme la colle silicone pour les premiers et la colle en bombe, la colle pailletée ou la colle vinylique pour les seconds.

Si la colle pailletée, en flacon avec embout applicateur, peut être utilisée en même temps pour le verre, la colle vinylique, diluable à l’eau, est utilisable aussi, quant à lui, pour le polystyrène.

La fixation des objets légers peut se faire avec la pastille de colle, constituée de gommes adhésives et repositionnables. Pour la feutrine, la colle naturelle (en flacon) peuvent lui convenir.

Autres possibilites avec les colles

La création de tableaux et images 3d, ainsi que le scrapbooking peuvent se faire avec les colles. Si la mousse adhésive marche pour tous ces cas, la colle silicone n’est concernée que par les deux premiers. La colle bleue, transparente au séchage, en petit flacon ou en bouteille, est indiquée pour le scrapbooking.

En se basant sur les données mentionnées ci-dessus, on ne risque pas de se tromper pour choisir la colle à utiliser.

La mécanique d’un canapé-lit

Un canapé-lit est généralement un canapé recouvrant un cadre de lit en métal. Le matelas peut être déplié pour faire un lit. Voici une explication sur la mécanique d’un canapé-lit.

Qu’entend-on par mécanique de canapé-lit ?

La mécanique d’un canapé lit signifie le système d’ouverture et de fermeture du meuble pour le transformer en lit. Il existe deux sortes de dispositifs convertibles : le canapé convertible et la banquette convertible.
Comment fonctionne la banquette convertible ?
Egalement appelée (BZ ou Clic-Clac), la banquette convertible comporte un matelas replié enfoui sous l’assise.

Comment fonctionne le canapé convertible ?

Pour le canapé convertible, l’assise fonctionne indépendamment du matelas. Il s’agit d’un véritable canapé qui se transforme en lit à l’aide de ses accessoires :
• Coussins (de dos et d’assise)
• Caisse
• accoudoirs
On compte trois mécaniques du canapé convertible, en fonction du mode de couchage : occasionnel, quotidien ou régulier.

Couchage occasionnel

Pour le canapé-lit de couchage occasionnel, il faut commencer par retirer les coussins de dos et d’assise. C’est seulement après, que le canapé peut être déplié.

Couchage quotidien

Avec ce type de couchage, le canapé convertible se déploie en un geste, sans avoir à enlever les coussins d’assise ni de dos qui sont liés au dispositif.

Couchage régulier

Avec le couchage régulier, il faut d’abord débarrasser le meuble des coussins de dos avant de déplier le canapé. Mais, les coussins d’assise restent attachés à l’ensemble.

A savoir sur les mécaniques de canapé-lit

Les mécaniques de canapé-lit admettent différentes épaisseurs de matelas. Le modèle à couchage occasionnel porte un matelas de 6 cm d’épaisseur. Le modèle à couchage régulier est composé d’un matelas d’une épaisseur de 10 à 12 cm. Le modèle à utilisation quotidienne doit être équipé d’un matelas épais de 14 cm au minimum.

Creer une etagere suspendue

Créer une étagère suspendue relève d’une originalité, d’une audace à s’éloigner des habituels pour s’imposer dans ses styles. Mais cela démontre aussi de la génie par la libération des espaces au sol. Lorsqu’elle a été créée par soi même, elle possède une valeur supplémentaire inestimable. Alors comment en faire une ?

Preparer l’emplacement et les besoins materiels

Une fois que le futur emplacement ait été repéré, réunir ce dont on pourrait avoir besoin pour créer une étagère suspendue est l’étape suivante : une planche robuste, une scie, une perceuse, un crayon et une règle graduée. Il faut y ajouter le câble pour le maintien en suspension.

Vient ensuite l’étape qui consiste à mettre sur la planche les points de repère et les lignes délimitant les dimensions envisagées.

Les etapes detaillees

1 – mettre les planches aux dimensions et aspects voulus

– mesurer la longueur envisagée (par exemple 80 cm) et tracez-y un repère avec le crayon

– en faire de même avec la largeur (par exemple 20cm).

– sciez la planche en suivant les repères précédemment tracés

– poncez ensuite, avec du papier de verre à grains fins

2 – préparation des trous pour faire passer les câbles de suspension

– mesurer 2cm à partir du bord de la longueur, en deux points différents et les joindre avec une ligne droite.

– faire de même avec l’autre longueur.

– répéter la même opération pour les largeurs en prenant 5cm.

– faire des trous, avec la perceuse, aux points où se joignent les lignes précédemment tracées

3 – préparation des ancrages au plafond

– a l’aide de la planche déjà trouée, il faut reconnaitre les zones de fixation.

– mettre des traces de crayon sur les points qui devront être percés pour l’emplacement de la fixation

– dans chaque trou, insérez des chevilles et vissez un piton

– 4 – préparation du câblage :

– mesurer la distance entre le plafond et la hauteur où sera placée l’étagère.

– couper le câble avec la longueur qui y correspond.

– a l’une des extrémités de la planche faire passer le câble dans les deux trous.

– serrer l’une des extrémités du câble avec le serre-câble

– attacher l’autre extrémité dans le piton de fixation au plafond

– répéter les mêmes opérations avec l’autre extrémité de la planche

Après avoir introduit les câbles dans les pitons de fixation, l’étagère est prête. Il ne reste plus qu’à régler la hauteur si on le veut.